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giovedì 23 giugno 2011
Celui qui empêche le débat
Ce que je ne peux accepter est quelque chose de bien précis, ce sont les gens qui créent les conditions pour que le débat soit impossible. Et Berlusconi fait partie de cette catégories de créatures, d'autant plus nuisible qu'il accumule les pouvoirs. Il représente le patronat, le gouvernement, il est l'ambassadeur d'Italie au gouvernement européen et il prétend aussi contrôler la magistrature! C'est parce qu'il tient l'Italie dans ses mains et qu'il en fait ce qu'il veut que je m'occupe à tenter de combattre son influence. (6 février 2003)
venerdì 22 aprile 2011
Les berlusconiens prolifèrent, c'est inquiétant!
Les Italiens de votre espèce prolifèrent de manière inquiétante. On les reconnaît au fait qu'ils sont incapables de distinguer entre le mensonge et la vérité. Monsieur, il faut revenir un peu les pieds sur terre: essayez donc de goûter un oeuf pourri et ensuite goûtez un oeuf frais. Si vous êtes capable de faire la différence, il y a des chances pour que vous vous amélioriez dans le futur. Cessez donc de lécher les bottes de ce soft-dictateur qu'est Berlusconi et regardez la réalité en face. Alors vous comprendrez peut-être ce que veut dire MANIPULATION des foules en délire par des politiciens peu scrupuleux. Cela existe depuis la nuit des temps et c'est justement cela qu'un système réellement démocratique devrait permettre d'éviter. Je vous lance donc un appel: cessez de contribuer à la multiplication des mensonges, sinon on ne vous le pardonnera peut-être pas le jour ou vous serez de nouveau dans le camp des perdants. (1 février 2002)
Quand un menteur se dit persécuté la logique fout le camp!
Et je suis vraiment choquée de voir à quel point une personne, qui aurait tout pour être, heureuse, de l'argent, une famille, la notoriété, la santé... peut se délecter de ce jeu pervers de déformation de réalité, qui le fait apparaître comme une pauvre victime innocente des méchants communistes, alors que c'est lui, dans les faits, qui cumule les pouvoirs. Le mensonge d'un homme politique qui détient les plus hautes charges au gouvernement est quelque chose de particulièrement pervers et inacceptable pour ceux qui, comme moi, défendent des idéaux démocratiques.
Quand le leader ment, il entraînera les siens à mentir pour sauver les apparences. (Les opposants dénonceront les autres de mentir, avant de se faire traiter eux mêmes de menteurs, ainsi de suite... C'est un petit jeu que tous les écoliers connaissent bien, et qui essaient de duper l'instituteur: c'est pas moi, c'est lui !) Or le petit jeu du menteur auquel Berlusconi est en train d'habituer les Italiens est pire qu'une substance hallucinogène. C'est un poison qui a le pouvoir de faire fondre la pensée logique, qui ne trouve plus un terrain fertile pour se développer, mais juste un embrouillamini de paradoxes et de contradictions. Sans logique il ne peut pas y avoir de véritable discussion, donc d'accord à long terme. Ce qui arrive irrémédiablement est donc le désaccord, la discorde, la mésentente. En cela on peut bien dire que Berlusconi est machiavélique, puisque ce qu'il met en pratique est exactement la recette de ce penseur florentin: "Diviser pour mieux régner".
Ceci lui permettra de faire ce qu'il veut sans avoir à contrer d'opposition. Ainsi il ne perdra plus de temps à discuter (sic! déclaration de Berlusconi), il agira directement. Mais il agira en son nom, et plus au nom d'une nation, même si à l'origine c'est par des citoyens libres qu'il a été voté. C'est ce Berlusconi qui multiplie les paradoxes qui est particulièrement dangereux et insupportable. Comment pouvez-vous vous sentir à l'abri chez vous, en regardant la télévision? Vous ne sentez vraiment pas la menace d'un totalitarisme? (31 janvier 2002)
Quand le leader ment, il entraînera les siens à mentir pour sauver les apparences. (Les opposants dénonceront les autres de mentir, avant de se faire traiter eux mêmes de menteurs, ainsi de suite... C'est un petit jeu que tous les écoliers connaissent bien, et qui essaient de duper l'instituteur: c'est pas moi, c'est lui !) Or le petit jeu du menteur auquel Berlusconi est en train d'habituer les Italiens est pire qu'une substance hallucinogène. C'est un poison qui a le pouvoir de faire fondre la pensée logique, qui ne trouve plus un terrain fertile pour se développer, mais juste un embrouillamini de paradoxes et de contradictions. Sans logique il ne peut pas y avoir de véritable discussion, donc d'accord à long terme. Ce qui arrive irrémédiablement est donc le désaccord, la discorde, la mésentente. En cela on peut bien dire que Berlusconi est machiavélique, puisque ce qu'il met en pratique est exactement la recette de ce penseur florentin: "Diviser pour mieux régner".
Ceci lui permettra de faire ce qu'il veut sans avoir à contrer d'opposition. Ainsi il ne perdra plus de temps à discuter (sic! déclaration de Berlusconi), il agira directement. Mais il agira en son nom, et plus au nom d'une nation, même si à l'origine c'est par des citoyens libres qu'il a été voté. C'est ce Berlusconi qui multiplie les paradoxes qui est particulièrement dangereux et insupportable. Comment pouvez-vous vous sentir à l'abri chez vous, en regardant la télévision? Vous ne sentez vraiment pas la menace d'un totalitarisme? (31 janvier 2002)
giovedì 10 marzo 2011
Intellectuels risquant l'anathème
Berlusconi ne s'adresse pas aux intellectuels, qui pourraient se montrer critiques. Il apporte directement lui-même dans les foyers la vérité bonne à penser. Ses discours, bourrés de chiffres, rappellent de façon "objective" aux gentils citoyens que la vérité est dans sondages et que LES VRAIS SCIENTIFIQUES sont ceux qui ont réussi à l'établir. Ce sont ses ministres qui se chargent ensuite de faire passer le message que LES AUTRES INTELLECTUELS NE SONT QUE DES IMPOSTEURS (et autres insultes). (20 janvier 2002)
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